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<rss version="2.0"><channel><title>Ressources documentaires - T.I.C. - Haute-Savoie Ecobiz</title><link>http://www.haute-savoie-ecobiz.fr</link><description>Liste des 20 derniers documents de T.I.C. - Haute-Savoie Ecobiz</description><webMaster>info.ecobiz@haute-savoie.cci.fr  </webMaster><item><title>Les réseaux sociaux d'entreprises, leviers de compétitivité, ont vocation à se développer - BARTHELEMI Stéphanie - Articles de presse</title><link>http://www.haute-savoie-ecobiz.fr//communaute.php?selectcommid=4</link><description>Interview de Damien Douani, Community Conversationalist Officer pour l'Europe, bluekiwiQuelle est la valeur ajoutée d'un RSE par rapport aux outils de communication classiques tels que le téléphone ou le mail ?
L'idée initiale est d'améliorer la communication pour échanger au mieux. En effet, les RSE permettent de hiérarchiser les informations ce qui est impossible avec une messagerie classique. Les échanges sont ainsi structurés sous forme de conversations dans lesquelles n'importe qui peut interagir. Tout ce qui est échangé est archivé et peut être ainsi réutilisé. L'information est plus fluide et n'est plus verticale mais horizontale. Il y a donc un décloisonnent de l'entreprise aussi bien en interne que vers l'extérieur, avec ses clients par exemple.Quel impact opérationnel en termes de productivité une entreprise peut-elle attendre d'un RSE ?
Les RSE permettent de gérer des conversations en interne ou en externe et tout l'enjeu est d'être capable de capturer les éléments clés des conversations pour les transformer opérationnellement. En permettant à chacun de s'exprimer, les RSE favorisent l'émergence de nouvelles idées et leur centralisation.Les RSE engendrent par ailleurs une responsabilisation du personnel puisqu'en créant son «profil», un employé utilise des mots clés (tags) pour définir ses compétences. Il y a également la possibilité d'être «tagué» par un tiers. Cet enrichissement mutuel du «profil» de chacun permet par la suite de trouver les compétences requises pour un projet précis. Le gain en termes de productivité est donc énorme puisque, grâce aux RSE, le temps passé à chercher la bonne personne à tâtons dans toute l'entreprise est économisé.Comment expliquez-vous la récente croissance des réseaux sociaux au sein des entreprises ?
Le départ à la retraite de nombreux employés «baby boomers» et l'arrivée sur le marché du travail de la génération Y qui est née avec un écran dans les mains est un facteur non négligeable. Les entreprises ont mis du temps à rentrer dans l'ère d'Internet ; aujourd'hui encore, beaucoup installent des pare-feu pour empêcher l'accès à certains sites. De ce fait, on vit la première époque où les équipements personnels sont plus évolués que les équipements professionnels. Mais le salarié lambda est connecté quoiqu'il arrive, par un blog, un smartphone, etc., et n'oublie pas ses habitudes au bureau, d'où la question de l'ouverture de l'entreprise aux réseaux sociaux qui font pour beaucoup aujourd'hui partie intégrante du quotidien
 
Lire la suite de l'interview en ligne</description><webMaster>info.ecobiz@haute-savoie.cci.fr  </webMaster><pubDate>Tue, 24 Aug 2010</pubDate></item><item><title>Annuaire de sites : 1000 sites internet utiles pour l'entreprise - BARTHELEMI Stéphanie - Brèves et news</title><link>http://www.haute-savoie-ecobiz.fr//communaute.php?selectcommid=4</link><description>Voici plus de 1000 sites internet dans les domaines de léconomie, de la gestion dentreprise, de lemploi, des différents secteurs dactivité, de la réglementation...
En savoir plus sur 1000 sites - Aide en ligne</description><webMaster>info.ecobiz@haute-savoie.cci.fr  </webMaster><pubDate>Fri, 13 Aug 2010</pubDate></item><item><title>L'histoire des moteurs de recherche en une image - BARTHELEMI Stéphanie - Brèves et news</title><link>http://www.haute-savoie-ecobiz.fr//communaute.php?selectcommid=4</link><description>Voici une illustration intéressante sur l'histoire des moteurs de recherche.
 
Pour visualiser l'image c'est par ici</description><webMaster>info.ecobiz@haute-savoie.cci.fr  </webMaster><pubDate>Tue, 10 Aug 2010</pubDate></item><item><title>En Allemagne, la vie privée sur Internet sera enseignée à l'école - BARTHELEMI Stéphanie - Articles de presse</title><link>http://www.haute-savoie-ecobiz.fr//communaute.php?selectcommid=4</link><description>&quot;De tous les pays européens, la France est l'une des nations les plus représentées sur Facebook. Selon les statistiques fournies par le service Facebook Ads, pas moins de 18 millions de Français sont inscrits sur le réseau social. La croissance d'ailleurs été particulièrement soutenue ces dernières années, avec une progression de +518 % de la fréquentation entre février 2008 (2,2 millions de visiteurs uniques) et février 2009 (13,7 millions).Mais s'il y a un net engouement pour ce site communautaire en Europe, tous les pays ne sont pas passionnés par le projet de Mark Zuckerberg. À commencer par l'Allemagne. Selon les chiffres de Comscore, la fréquentation de Facebook par les Allemands était nettement moins forte que celle des Français. Pour la même période, l'audience est passée de 680 000 visites à 3,4 millions. Une augmentation de +405 %, mais qui reste très basse dans un pays pourtant plus peuplé que l'Hexagone.Cependant, ce relatif désintérêt s'explique par la présence de réseaux sociaux déjà mûrs en Allemagne. Ainsi, Facebook n'atteint &quot;que&quot; la quatrième place, derrière des sites communautaires locaux comme StudiVZ. Un site qui est d'ailleurs réputé pour avoir une gestion de la vie privée beaucoup plus fine que celle de Facebook, souvent épinglé pour ses manquements et ses erreurs.&quot;
 
Lire la suite de l'article en ligne</description><webMaster>info.ecobiz@haute-savoie.cci.fr  </webMaster><pubDate>Mon, 9 Aug 2010</pubDate></item><item><title>Concours &quot;O&quot; Féminin de création d'entreprise pour les femmes en Rhône-Alpes - BARTHELEMI Stéphanie - Articles de presse</title><link>http://www.haute-savoie-ecobiz.fr//communaute.php?selectcommid=4</link><description>Rhône-Alpes Initiative et Rhône-Alpes Active organisent un concours qui récompensera 8 femmes, parmi celles qui ont été ou qui seront financées prochainement par lune des associations affiliées à France Initiative ou à France Active.
Lobjectif cest de dire aux femmes quelles peuvent créer leur entreprise, quil existe des moyens, des réseaux pour lessoutenir et financer leur projet, afin de leur permettre de se lancer avec un maximum de chances de réussite.8 prix pour qui ?
 
Pour toute entreprise : - Créée ou reprise depuis le 1er janvier 2008 (exception pour la catégorie PRIX DU DÉVELOPPEMENT O FÉMININ : 1er janvier 2006)
 - Dirigée par une femme (gérante et &amp;gt;50% des parts détenues par des femmes dans le cas des sociétés)
 - Financée par une plateforme France Initiative ou un Fonds Territorial France Active
 - Créée ou reprise en Rhône-Alpes (siège social)
 
En savoir plus sur le site officiel</description><webMaster>info.ecobiz@haute-savoie.cci.fr  </webMaster><pubDate>Mon, 2 Aug 2010</pubDate></item><item><title>Wipo Gold : ressource publique gratuite aux données mondiales de l'OMPI - BARTHELEMI Stéphanie - Brèves et news</title><link>http://www.haute-savoie-ecobiz.fr//communaute.php?selectcommid=4</link><description>WIPO GOLD est une ressource publique gratuite permettant daccéder directement aux collections mondiales de données relatives à la propriété intellectuelle de lOMPI. Elle vise à faciliter laccès universel à linformation en matière de propriété intellectuelle.
 
Accès au site</description><webMaster>info.ecobiz@haute-savoie.cci.fr  </webMaster><pubDate>Thu, 24 Jun 2010</pubDate></item><item><title>Un Français sur trois souhaite devenir son propre patron - BARTHELEMI Stéphanie - Articles de presse</title><link>http://www.haute-savoie-ecobiz.fr//communaute.php?selectcommid=4</link><description>Avec la crise, les salariés repensent leur projet professionnel et sont davantage prêts à prendre leur destin professionnel en mains. Une crise provoquée par les inconséquences du monde financier, des entreprises où le stress des collaborateurs simpose comme la problématique du moment, des augmentations salariales au point mort Un contexte morose qui pourrait bien donner des envies dindépendance aux Français.Un Français sur trois abandonnerait volontiers son statut de salarié pour devenir son propre patron. Cest ce que révèle une enquête sur les travailleurs indépendants de Kelly Services (1), publiée ce matin et dont le Figaro économie dévoile en exclusivité les résultats.Pour Philippe Mathot, directeur général de lAgence pour la création dentreprises (APCE), la crise a incontestablement changé la donne. «La création dentreprise est vécue comme un acte de protection dans un contexte incertain», explique-t-il. Portrait type du créateur : un homme de 35 à 45 ans. «La création dentreprise, cest le triomphe des bac + 2 », poursuit-il, déplorant au passage la faible présence des étudiants des grandes écoles. «Ce qui nest pas le cas aux États-Unis», rappelle-t-il, évoquant lincubateur du MIT.En 2009, 580.000 entreprises ont été créées, contre 335.000 lannée précédente. «Un bond exceptionnel, lié à lautoentrepreneuriat», estime Philippe Mathot. Lancé en janvier 2009, ce régime doit son succès à sa simplicité de procédure et sa fiscalité avantageuse ; il a concerné en 2009 quelque 320.000 créations de sociétés. Parmi elles, beaucoup viennent compléter leur revenu (salaire, chômage, retraite), sachant que le salaire moyen se situe autour de 800 euros.Transformer lessai Reste que lautoentrepreneuriat est un tremplin vers la création dentreprise. «Sur les 320.000 entreprises créées sous ce régime, 80.000 à 100.000 ont un potentiel de transformation  », estime Philippe Mathot.«Lautoentrepreneuriat ma permis de tester mon marché  », confirme Philippe Carrez, 46 ans. En mars 2009, cet ingénieur-conseil a créé Suboceana, spécialiste des logiciels de simulation de plongée, tout en restant salarié à 80 % dune SSII. Les clients ont afflué, dabord, les fédérations françaises de plongée, puis la «Padi», fédération de plongée américaine, qui lui a commandé un logiciel sur mesure. En mars dernier, il a quitté son employeur, pour se consacrer entièrement à sa société. «À lorigine, je navais pas lintention de démissionner. Je manquais de confiance.»</description><webMaster>info.ecobiz@haute-savoie.cci.fr  </webMaster><pubDate>Tue, 15 Jun 2010</pubDate></item><item><title>Relations entre quelques outils du web 2.0 - BARTHELEMI Stéphanie - Articles de presse</title><link>http://www.haute-savoie-ecobiz.fr//communaute.php?selectcommid=4</link><description>Au cours des dernières années, les outils du web 2.0 se sont multipliés. Cependant, les convergences, divergences et relations entre ces derniers ne sont pas toujours faciles à appréhender. Les documents ci-dessous présentés proposent :
- Un essai de synthèse sur les caractéristiques et fonctionnalités comparées de 3 outils emblématiques : Del.icio.us, Netvibes et Twitter.- Un schéma fonctionnel des relations entre ces mêmes outils.
 
Accédez aux documents en ligne en cliquant ici</description><webMaster>info.ecobiz@haute-savoie.cci.fr  </webMaster><pubDate>Wed, 9 Jun 2010</pubDate></item><item><title>&quot;Les auto-entrepreneurs doivent être sur un seul réseau social et y être actifs&quot; - BARTHELEMI Stéphanie - Articles de presse</title><link>http://www.haute-savoie-ecobiz.fr//communaute.php?selectcommid=4</link><description>Planète PME, l'organisateur du Salon de la micro-entreprise, vient d'annoncer la tenue du premier Carrefour des auto-entrepreneurs du 12 au 14 octobre 2010 au Palais des Congrès à Paris. Les participants pourront y recueillir des conseils personnalisés et y assister à des conférences consacrées notamment à l'usage des réseaux sociaux. Pour Valérie March, co-fondatrice de Place des Réseaux, un webmagazine sur les entrepreneurs en réseau, les &quot;AE&quot; doivent utiliser ces outils à bon escient.
Qu'est ce que les réseaux sociaux apportent aux auto-entrepreneurs ?Quand un auto-entrepreneur se lance, sa préoccupation principale est de trouver des clients et des prospects. Or, pour cela, son premier réflexe est de se tourner vers ses connaissances. Les réseaux sociaux lui permettent d'effectuer cette démarche rapidement, facilement et de manière économe. Il peut ainsi utiliser ces outils pour informer son réseau du démarrage de son projet, puis de ses différentes évolutions. Cela peut également être un moyen de recueillir des encouragements. Même pour une activité annexe à un CDI, les auto-entrepreneurs ressentent le besoin d'être soutenus.Quelles sont les plates-formes que les auto-entrepreneurs doivent privilégier ?Tout dépend de son activité. Pour la vente de produits, l'auto-entrepreneur a intérêt à être sur Facebook. Sur son profil, il pourra publier des photos des marchandises et mettre des liens renvoyant, par exemple, vers sa boutique sur eBay ou son espace sur Etsy, où les clients pourront payer en ligne. Il a également la possibilité de créer une « Fan page » que les internautes, une fois inscrits, peuvent recommander à leurs « amis » en cliquant sur le bouton « J'aime ». Une bonne manière de rapidement se faire connaître. Pour les prestations intellectuelles, comme le consulting, la formation ou le coaching, mieux vaut posséder un profil sur Viadeo et LinkedIn. 

Et encore : LinkedIn, qui est très connu dans les pays anglo-saxons, convient davantage aux auto-entrepreneurs, dont l'activité est internationale ou liée au secteur technologique. Viadeo, qui bénéficie d'une forte audience en France, est tout à fait adapté à tous les autres. D'une manière générale, il vaut mieux être présent sur un seul réseau social et y être vraiment actif, plutôt que de multiplier les profils et de ne jamais s'y connecter. Ainsi, sur Viadeo, il est vivement conseillé de faire partie d'un « hub » et de participer aux échanges qui y ont lieu. Enfin, pour mieux gérer son temps, lorsqu'un auto-entrepreneur reçoit une proposition de business, il est préférable qu'il ne prenne pas immédiatement rendez-vous, mais qu'il qualifie d'abord le contact au téléphone pour éviter de se déplacer pour rien.
 
Lire la suite de l'article en ligne</description><webMaster>info.ecobiz@haute-savoie.cci.fr  </webMaster><pubDate>Mon, 24 May 2010</pubDate></item><item><title>Présentation suite au Rdv Ecobiz du 20 mai sur l'E-Réputation - BARTHELEMI Stéphanie - Diaporamas</title><link>http://www.haute-savoie-ecobiz.fr//communaute.php?selectcommid=4</link><description>Vous trouverez ci-joint la présentation de Nicolas Sionnière sur l'E-Réputation.
 
J'ai mis sur le forum TIC des liens sur la thématique. N'hésitez pas à en rajouter de votre côté et faire partager ainsi vos sources d'informations.
 </description><webMaster>info.ecobiz@haute-savoie.cci.fr  </webMaster><pubDate>Fri, 21 May 2010</pubDate></item><item><title>74% des chefs d'entreprise jugent que l'image sociale de leur entreprise a des conséquences importantes sur l'attractivité de ses produits. - BARTHELEMI Stéphanie - Brèves et news</title><link>http://www.haute-savoie-ecobiz.fr//communaute.php?selectcommid=4</link><description>&quot;74% des chefs dentreprise jugent que limage sociale de leur entreprise a des conséquences importantes sur lattractivité de ses produits.Vivienne16, conseil en communication de BPI, 1er groupe indépendant de conseil en stratégies de changement, a réalisé avec BVA une enquête « regards croisés sur limage sociale des entreprises ». Cette enquête conduite auprès de 1 400 personnes (Dirigeants, salariés, représentants du personnel) révèle une conscience partagée des enjeux de limage sociale mais également des attentes divergentes.Limage sociale : prioritairement associée à la notion de respect des salariés64% des patrons, 57% des salariés et 71% des représentants du personnel associent spontanément limage sociale à cette notion. Mais les représentants du personnel lévoquent majoritairement de façon négative (le « manque de considération et de respect » du personnel).Limage sociale : des conséquences importantes sur des sujets stratégiquesParce quelle a un fort impact sur limplication des salariés et la qualité de leurs relations, limage sociale est créditée dune forte influence sur lattraction des nouvelles recrues (94% des salariés, 89% des représentants du personnel, 96% des chefs dentreprise), sur lattractivité plus globale de la marque (93% des salariés, 82% des représentants du personnel, 86% des chefs dentreprise), et au final sur lattractivité des produits de lentreprise.
« Lorsque 90% des salariés et 74% des chefs dentreprise disent que limage sociale de leur entreprise a des conséquences importantes sur lattractivité de ses produits, on est devant un enjeu stratégique clairement admis par tous » relève Jacques Doyen, directeur de Vivienne16 BPI.&quot;</description><webMaster>info.ecobiz@haute-savoie.cci.fr  </webMaster><pubDate>Mon, 17 May 2010</pubDate></item><item><title>BP communique sur la marée noire via Twitter et Facebook - BARTHELEMI Stéphanie - Articles de presse</title><link>http://www.haute-savoie-ecobiz.fr//communaute.php?selectcommid=4</link><description>Si les lignes de téléphone de la cellule de crise contre la marée noire en Louisiane sont souvent saturées, les pêcheurs ou habitants avides de nouvelles peuvent se renseigner en permanence sur Twitter ou Facebook.
 
L'annonce de l'arrivée d'un couvercle de confinement sur le site de la fuite de pétrole est apparue d'abord sur les réseaux communautaires. Tout comme celle de la reprise d'incendies &quot;contrôlés&quot; de la nappe de brut.&quot;Dans une situation de crise, les réseaux communautaires sont le moyen le plus rapide et le plus efficace d'atteindre les utilisateurs en plus de la télévision&quot;, explique Lauren Hurvitz, spécialiste de la communication de crise. &quot;C'est beaucoup moins coûteux et plus direct.&quot;Le groupe BP, propriétaire de la plate-forme pétrolière à l'origine de la catastrophe, peut en outre contrôler ainsi son message sans qu'il passe par le filtre des journalistes de la radio, de la télévision et de la presse écrite, souligne Hurvitz.Une page Facebook a été ouverte par les responsables du gouvernement et de la compagnie chargés de lutter contre la marée noire (www.facebook.com/DeepwaterHorizonResponse?ref=ts,). Elle compte 11.000 membres. On peut y voir des photos, y lire des messages, y consulter des vidéos ou des cartes établies par les autorités et montrant la progression de la nappe.
 
Lire la suite de l'article en ligne</description><webMaster>info.ecobiz@haute-savoie.cci.fr  </webMaster><pubDate>Wed, 12 May 2010</pubDate></item><item><title>Comment utiliser efficacement son réseau dans sa recherche d'emploi ? - BARTHELEMI Stéphanie - Brèves et news</title><link>http://www.haute-savoie-ecobiz.fr//communaute.php?selectcommid=4</link><description> Si tout le monde parle des réseaux sociaux aujourd'hui depuis l'avènement des outils pros Linkedin, Viadeo, Xing et autres, sans oublier évidemment le phénomène de société Facebook, on oublie bien souvent qu'ils ne sont que des outils pour gérer son réseau de manière plus dynamique !J'observe depuis quelque temps une confusion ou un amalgame entre le Réseau au sens large et les Réseaux sociaux. Un petit rappel en matière de définition de ces concepts me semble donc pertinent ! Le Réseau cest quoi au juste ?Si le réseau est aujourdhui le deuxième canal (derrière loffre) le plus utilisé par les recruteurs pour sourcer (chercher) les cadres, il est aussi le deuxième canal le plus efficace pour les trouver (enquête Apec 2009 : « Comment les entreprises recrutent leurs cadres ?») !Ce canal est donc absolument incontournable pour dynamiser votre recherche en accélérant votre retour à lemploi.Comment bien lutiliser, comment ne pas se griller, par où commencer ?Ce concept revêt 3 dimensions : physique, psychologique et méthodique. La dimension physique du réseau : vos contacts !Tout le monde a un réseau, son réseau !Votre réseau est lensemble des personnes qui vous entourent et que vous allez rencontrer tout au long de votre vie dans chacune de ses composantes : privée, sociale et professionnelle !La dimension psychologique : lEtat desprit Réseau ! LEtat desprit qui préside au fonctionnement du réseau est le principe de léchange gagnant-gagnant de professionnel à professionnel qui repose sur la confiance et le partage.Pour cultiver cet état desprit, donnez, rendez service lorsque vous êtes sollicité sans rien attendre en retour. En adoptant cette posture désintéressée, vous « jouez le jeu » et le réseau vous le rendra un jour ! En clair, si A donne à B qui donne à C qui donne à D,  cest peut-être Z et non forcément B qui rendra service un jour à A. 
 </description><webMaster>info.ecobiz@haute-savoie.cci.fr  </webMaster><pubDate>Thu, 6 May 2010</pubDate></item><item><title>Les tableaux blancs interactifs, un marché à enjeux - BARTHELEMI Stéphanie - Articles de presse</title><link>http://www.haute-savoie-ecobiz.fr//communaute.php?selectcommid=4</link><description>Ils permettent de projeter des vidéos, des images. D'écrire avec le doigt ou un stylo numérique, de réaliser des exercices interactifs, des votes, de dessiner simplement des formes géométriques ou encore de naviguer sur Internet.Jusqu'alors peu présents en France, les tableaux blancs interactifs (TBI) ont le vent en poupe. Un programme pilote destiné à l'équipement des écoles rurales a été débordé par son succès. Le rapport Fourgous, remis en février 2010 au ministère de l'éducation  qui doit publier cette année un programme d'équipement numérique , recommande de généraliser leur implantation dans les salles de classe.UN MARCHÉ DE PLUS DE 1 MILLIARD D'EUROSLe marché potentiel est gigantesque : l'équipement d'une salle de classe coûte entre 2 000 et 5 000 euros, en fonction des options choisies, des équipements complémentaires comme les boîtiers électroniques de vote ou de la garantie et des formations. Le marché représenterait au moins 1 milliard d'euros, d'après le rapport Fourgous. Mais les financements sont dispersés. &quot;Depuis un peu plus d'un an, on note un intérêt fort pour équiper les écoles primaires. Là, ce sont les mairies qui financent ; pour les collèges, ce sont les conseils généraux qui passent des appels d'offres, et les lycées s'équipent généralement sur leurs fonds propres&quot;, détaille Benoît Nadjar, le PDG de Signal, qui distribue des TBI en Ile-de-France.</description><webMaster>info.ecobiz@haute-savoie.cci.fr  </webMaster><pubDate>Thu, 29 Apr 2010</pubDate></item><item><title>La Suisse lance une clé USB pour l'identité numérique - BARTHELEMI Stéphanie - Brèves et news</title><link>http://www.haute-savoie-ecobiz.fr//communaute.php?selectcommid=4</link><description>Dans quelques jours, les suisses pourront se procurer une clé USB (ou une carte à puce) qui leur servira d'identité électronique pour s'authentifier de manière sécurisée sur les applications en ligne et pour signer juridiquement des documents électroniques. Intitulée &quot;SuisseID&quot;, elle sera lancée sous la conduite du Secrétariat d'Etat à l'économie.Il s'agit de la première preuve d'identité électronique standardisée. La Suisse veut ainsi favoriser la percée de la voie électronique pour les transactions d'affaires et les relations avec l'administration. Un montant de 17 millions de francs (12 millions d'euros environ) est consacré au lancement à tarif préférentiel de la SuisseID pour les personnes physiques.
 
Forum Mondial de l'E-démocratie - 26/04/2010</description><webMaster>info.ecobiz@haute-savoie.cci.fr  </webMaster><pubDate>Mon, 26 Apr 2010</pubDate></item><item><title>La protection des noms de domaine : quels enjeux ? - BARTHELEMI Stéphanie - Articles de presse</title><link>http://www.haute-savoie-ecobiz.fr//communaute.php?selectcommid=4</link><description>&quot;Les noms de domaine font, aujourdhui, partie intégrante de limage dune société ou dune marque sur Internet. Ils ont donc un rôle majeur à jouer dans la stratégie de communication des entreprises et de fait sur leur e-réputation et leur visibilité sur la Toile.Établir une véritable stratégie de veille et de protection de leur marque sur Internet en prenant en compte la variable des noms de domaine est donc devenu indispensable à toute entreprise.Quelle stratégie de protection ?Protéger ses marques sur Internet est donc devenu un passage obligé pour la maîtrise de lidentité numérique de son entreprise. Le nom de domaine est en effet un symbole de confiance mais aussi et surtout de différenciation de la marque pour ses clients. Le nom de domaine est une véritable cible pour les détracteurs mais aussi pour les cybercriminels.Le phishing, enfin, va créer un risque pour lentreprise et pour ses clients en tentant de dérober les données personnelles et confidentielles des internautes abusés. Une fois de plus, cest limage de marque mais aussi et surtout la confiance des clients envers lentreprise qui sera touchée.Avant 2000, protéger ses noms de domaine consistait essentiellement à en déposer le plus possible, en les déclinant dans différentes extensions et différentes orthographes. Lefficacité de cette méthode a rapidement montré ses limites, les portefeuilles de noms de domaine des entreprises ont explosé et limagination des pirates est restée sans limite.Une stratégie pro-activeLes noms de domaines jugés critiques, car portant préjudice à limage de marque ou violant la propriété intellectuelle de lentreprise, pourront être défendus à travers de procédures administratives ouvertes auprès de lOrganisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle ou de lAFNIC pour les .fr avec PREDEC ou PARL. Laction judiciaire reste également une option, plus longue et plus onéreuse mais elle peut être utilisée pour son effet publicitaire et dissuasif à lattention des cybersquatteurs. La négociation à lamiable directe (ou par lintermédiaire dun cabinet spécialisé) peut également être une possibilité, à condition de prendre toutes les précautions nécessaires afin déviter de se retrouver dans une situation de chantage...&quot;
 
Lire l'article en ligne</description><webMaster>info.ecobiz@haute-savoie.cci.fr  </webMaster><pubDate>Fri, 23 Apr 2010</pubDate></item><item><title>L'absence de mise à jour régulière est le terreau des vers informatiques - BARTHELEMI Stéphanie - Articles de presse</title><link>http://www.haute-savoie-ecobiz.fr//communaute.php?selectcommid=4</link><description>&quot;Tartef, Renos, Alureon. Derrière ces noms barbares se cachent le top 3 des programmes malveillants qui ont infectés les ordinateurs français au second semestre 2009, selon le huitième Security Intelligence Report de Microsoft. La faute, le plus souvent, au manque de mises à jour du système et des logiciels.

Selon l'entreprise, la majorité des possesseurs de PC a intégré l'importance d'effectuer des mises à jour de leur système d'exploitation Windows. Mais tout se complique lorsqu'il s'agit de mettre à jour des logiciels comme Acrobat Reader, Windows Office, Flash... &quot;75,7 % des attaques ciblant Microsoft Office ont mis à profit une vulnérabilité pour laquelle une mise à jour était disponible depuis trois ans&quot;, précise le rapport. Des failles dans lesquelles s'engouffrent les pirates, à coup de PDF ou de fichiers Word vérolés, permettant de prendre le contrôle de l'ordinateur à distance, et de récupérer des données personnelles, comme les codes de carte bleue.

Lire l'article dans son intégralité</description><webMaster>info.ecobiz@haute-savoie.cci.fr  </webMaster><pubDate>Wed, 21 Apr 2010</pubDate></item><item><title>Les tablets PC : Aspects technologiques - BARTHELEMI Stéphanie - Articles de presse</title><link>http://www.haute-savoie-ecobiz.fr//communaute.php?selectcommid=4</link><description>Les moyens dinteractions avec un tablet PC peuvent globalement être réunis en 4 catégories :

 Le stylet : Premier moyen dinteraction historique, il correspond à une sorte de stylo et joue sur cette similarité pour les interactions possibles avec lui. Il peut en outre disposer de boutons pour faire défiler les actions possibles ou accéder à certaines fonctionnalités.
 Le doigt : Moyen dinteraction des plus simples sil en est, au moins dans le principe dutilisation général. Il suffit de toucher lécran avec le bout de son doigt pour interagir.
  Le simple-touch : Désigne les technologies touch où seule une interaction à la fois peut-être correctement interprété.
 Le multi-touch : Possibilité de cumuler les interactions simultanées de type touch, et surtout dinterpréter les combinaisons de celles-ci pour augmenter le champs des interactions possibles.Types décransCes moyens dinteractions ne sont possibles que grâce aux technologies dont disposent les écrans sensibles. Sans chercher à être exhaustif, les principaux types décrans sont : résistifs : la surface sensible est formée de deux plaques, une de verre et une de plastique, espacée dun léger espace quune pression de doigt ou de stylet peut combler. Les plaques étant conductrices, le courant passe au niveau de la jonction ce qui donne la position du contact.
 thermorésistifs : la chaleur du doigt est détectée par un réseau de senseurs à infrarouges. Il existe des stylets « chauds » pour utilisation sur ces écrans, mais il sagit alors plus dune émulation de doigt que dun usage répandu ;
 Lire la suite de l'article en ligne</description><webMaster>info.ecobiz@haute-savoie.cci.fr  </webMaster><pubDate>Thu, 15 Apr 2010</pubDate></item><item><title>Rendez-vous Ecobiz TIC du 02022010 : Comment optimiser le contenu de son site - BARTHELEMI Stéphanie - Diaporamas</title><link>http://www.haute-savoie-ecobiz.fr//communaute.php?selectcommid=4</link><description>Comment optimiser le contenu de son site Web en fonction des moteurs de recherches et des règles d'Internet type W3C ?
 
Cette présentation vous donnera des règles pratiques pour profiter au mieux d'un meilleur contenu plus visible sur la Toile.
 
 </description><webMaster>info.ecobiz@haute-savoie.cci.fr  </webMaster><pubDate>Tue, 2 Feb 2010</pubDate></item><item><title>Comment gérer son e-réputation - BARTHELEMI Stéphanie - Articles de presse</title><link>http://www.haute-savoie-ecobiz.fr//communaute.php?selectcommid=4</link><description>&quot;Avec l'essor du web 2.0, chaque internaute est un client potentiel mais aussi un danger en puissance. Sur les 200 millions de messages publiés chaque année en France, 20 millions véhiculent des opinions sur des produits ou des personnes. Fragilisées, les entreprises mettent en place des dispositifs pour mieux contrôler leur image, avec l'aide de spécialistes de l'e-réputation, nouveaux gardes du corps de ces personnes morales.&quot;
 
Accès au dossier en ligne sur le site de l'Usine Nouvelle</description><webMaster>info.ecobiz@haute-savoie.cci.fr  </webMaster><pubDate>Mon, 25 Jan 2010</pubDate></item></channel></rss>